L'immoralité de la croyance religieuse

La 4e de couv. indique : "On connaît le propos que Dostoïevski fait tenir à l un des frères Karamazov : si Dieu n existe pas, alors tout est permis. Une idée apparentée est que les croyances religieuses, qu elles soient vraies ou fausses, permettent aux hommes et aux sociétés qui les entretienn...

Description complète

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Détails bibliographiques
Auteurs principaux : Clifford William (Auteur), James William (Auteur)
Autres auteurs : Gaultier Benoit (Traducteur, Préfacier, Auteur de la postface)
Format : Livre
Langue : français
Titre complet : L' immoralité de la croyance religieuse / traduction de l'anglais, préface et postface de Benoît Gaultier
Publié : Marseille : Agone , C 2018
Description matérielle : 1vol. (124 p.)
Collection : Banc d'essais
Traduction de : The ethics of belief
The will to believe
Contient : L' éthique de la croyance : de William Clifford
La volonté de croire : de William James
Sujets :
Description
Résumé : La 4e de couv. indique : "On connaît le propos que Dostoïevski fait tenir à l un des frères Karamazov : si Dieu n existe pas, alors tout est permis. Une idée apparentée est que les croyances religieuses, qu elles soient vraies ou fausses, permettent aux hommes et aux sociétés qui les entretiennent de s élever d une façon inaccessible à celles et ceux qui ne croient pas. D après le mathématicien et philosophe anglais William Clifford (1845 1879), rien de tout cela n est vrai. Ainsi qu il le défend à Londres en 1876 dans une conférence intitulée L éthique de la croyance , le déclin de la religion est au contraire l occasion de rendre l humanité moralement meilleure. Plus encore : il n est plus possible de croire sans immoralité. Son texte deviendra vite un classique ; en 1897, William James (1842 1910), philosophe et psychologue, entreprend de le réfuter. Dans La volonté de croire , il veut légitimer les croyances les plus improuvables, du moment qu elles répondent à nos besoins passionnels, tel celui que le monde soit religieux . Historiquement, la réponse de James emporta la conviction de nombreux lecteurs dans sa tentative de concilier science et religion. Mais philosophiquement, il se pourrait bien que Clifford ait eu raison et que son éthique de la croyance d après laquelle on a tort, partout, toujours et qui que l on soit, de croire sur la base d éléments de preuve insuffisants s avère une boussole pour quiconque n a pas renoncé à se servir de son entendement ."
Bibliographie : Notes bibliogr.
ISBN : 978-2-7489-0315-7