Penser les mouvements sociaux : conflits sociaux et contestations dans les sociétés contemporaines

La sociologie des mouvements sociaux constitue aujourd'hui un champ bien distinct des sciences sociales, à l'intersection de la science politique, de la sociologie et de l'histoire. Les turbulentes années 1960 lui ont servi de tremplin aux États-Unis en replaçant la question du confli...

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Détails bibliographiques
Autres auteurs : Sommier Isabelle (Directeur de publication), Fillieule Olivier (Directeur de publication), Agrikoliansky Éric (Directeur de publication)
Format : Livre
Langue : français
Titre complet : Penser les mouvements sociaux : conflits sociaux et contestations dans les sociétés contemporaines / sous la direction de Isabelle Sommier, Olivier Fillieule, Éric Agrikoliansky
Publié : Paris : La Découverte , 2012
Collection : Recherches
Accès : Accès réservé à la communauté de l'Université de Nantes
Accès en ligne : Accéder à la ressource
Contient : Pages de début
Introduction
1. Organisations et ressources
2. Contexte politique et opportunités
3. Cadrages et luttes de sens
4. Tombeau pour Charles Tilly
5. Diffusion et circulation des mouvements sociaux
6. La transnationalisation de l'action collective
7. Les conséquences des mouvements sociaux
8. Sociologie du militantisme.
9. Les états affectifs ou la dimension affectuelle des mouvements sociaux
10. Quatre pattes oui, deux pattes, non ! L'identité collective comme mode d'analyse des entreprises de mouvement social
11. Les usages protestataires du droit
12. Médias et protestation collective
13. Histoires de protestations
Bibliographie générale
Pages de fin
Sujets :
Documents associés : Autre format: Penser les mouvements sociaux
Description
Résumé : La sociologie des mouvements sociaux constitue aujourd'hui un champ bien distinct des sciences sociales, à l'intersection de la science politique, de la sociologie et de l'histoire. Les turbulentes années 1960 lui ont servi de tremplin aux États-Unis en replaçant la question du conflit social au cœur de démocraties qui avaient voulu l'oublier et en offrant aux chercheurs de multiples terrains pour l'étudier in vivo. L'intérêt pour la contestation a été plus tardif et moins soutenu en Europe et l'ensemble des analyses, éclaté, reste secondaire par rapport aux écoles américaines. Aujourd'hui pourtant, la sociologie française des mouvements sociaux possède des traits distinctifs que ce livre propose d'explorer : recours aux instruments de la sociologie critique, méfiance à l'égard des méthodes positivistes au profit de méthodes plus artisanales privilégiant le suivi approfondi de la vie du groupe protestataire et l'interrogation sur les motivations de ses membres, développement des recherches sur des univers autres qu'occidentaux, sur les mouvements dits de sans et l'altermondialisme, mais aussi plus récemment sur les conflits du travail et l'action syndicale, permettant ainsi le dialogue avec des disciplines proches comme celles portant sur les groupes d'intérêts ou la construction des problèmes publics. Cet ouvrage vise ainsi à rendre compte de l'évolution de la sociologie des mouvements sociaux et de l'originalité des travaux français en offrant à la fois un regard critique sur ce champ de recherche et des pistes d'investigation sur ses angles morts comme les logiques de l'engagement individuel ou la place des émotions dans le militantisme.
Notes : Titre provenant de la page de titre du document numérisé
La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 327 pages
Historique des publications : Reproduction numérique de l'édition de Paris : La Découverte, 2010
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Bibliographie : Bibliogr.
ISBN : 978-2-7071-7110-8