Le ganglion sentinelle dans le cancer colorectal : évaluation prospective d'une méthode de détection radio-isotopique et colorimétrique

Introduction : Chaque année en France, plus de 33 000 patients sont traités pour un adénocarcinome lieberkühnien colorectal. Parmi les patients sans envahissement ganglionnaire après résection chirurgicale à visée curative, un tiers va récidiver. But de l'étude : nous avons cherché à évaluer l&...

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Auteur principal : Guillan Thomas (Auteur)
Collectivité auteur : Université de Nantes -- Unité de Formation et de Recherche de Médecine et des Techniques Médicales (Organisme de soutenance)
Autres auteurs : Lehur Paul-Antoine (Directeur de thèse)
Format : Thèse ou mémoire
Langue : français
Titre complet : Le ganglion sentinelle dans le cancer colorectal : évaluation prospective d'une méthode de détection radio-isotopique et colorimétrique / Thomas Guillan; sous la direction de Paul Antoine Lehur
Publié : [S.l.] : [s.n.] , 2005
Description matérielle : 1 vol. (97. f.)
Note de thèse : Thèse d'exercice : Médecine. Chirurgie générale : Université de Nantes : 2005
Disponibilité : Publication autorisée par le jury
Sujets :
Documents associés : Reproduit comme: Le ganglion sentinelle dans le cancer colorectal
Description
Résumé : Introduction : Chaque année en France, plus de 33 000 patients sont traités pour un adénocarcinome lieberkühnien colorectal. Parmi les patients sans envahissement ganglionnaire après résection chirurgicale à visée curative, un tiers va récidiver. But de l'étude : nous avons cherché à évaluer l'intérêt de la recherche du ganglion sentinelle (GS) par une double technique radio-isotopique et colorimétrique, afin de mettre en évidence des micrométastases en immunohistochimie (IHC). Patients : 57 patients ont été inclus, de avril 2004 à mars 2005,et évalués dans 2 centres investigateurs, dans le cadre d'un programme hospitalier de recherche clinique. Résultats : Le taux de détection du GS a été de 91%. Le taux de faux-négatif (GS négatif avec envahissement d'un ganglion non-sentinelle) a été de 48%. Une patiente présentait un trajet de drainage aberrant et deux patients avaient des micrométastases ganglionnaires. Dans ces 3 cas l'attitude thérapeutique a été modifiée par la recherche du GS. Conclusion : Cette méthode, grâce à un meilleur staging ganglionnaire, permet de sélectionner une population de pN0 à haut risque de récidive. Ce groupe est celui qui pourrait, potentiellement , bénéficier d'une chimiothérapie adjuvante. L'association des 2 méthodes de repérage demande une coordination entre les différentes équipes médico-chirurgicales et entraîne un surcoût, mais n'augmente pas statistiquement le taux de détection du GS, sauf chez les patients obèses.
Bibliographie : Bibliogr. f. 84-90 [75 réf.]